Dans le cadre de la journée mondiale de la liberté de la presse, notre propagantiste en chef Mouldi Mbarek atteint par son dernier article ( ici ) un sommet d´hypocrisie et de mauvaise foi, que je ne peux, malgré mon indisposition passagère à écrire, laisser passer sans réagir.
Ce Mouldi, sans vouloir m'acharner contre sa personne, est celui qui incarne le mieux cette maladie contre laquelle des centaines d'anonymes de mon espèce se sont forgés des plumes défensives.
N´ayant ni le temps ni l´énergie de commenter cette infection, je vous invite donc simplement à goûter un instant, ce venin qui empoisonne le journalisme tunisien par cet éloquent cas clinique.
Je vous invite aussi à voir dans ce texte notre source d'inspiration, notre moteur, notre motivation contre ce que l'on peut considérer comme une institutionalisation généralisée de l'hypocrisie.