12 janvier 2011
Panique à Carthage
Mes amis, la Révolution tunisienne est en marche! les grandes villes se réveillent. Ne nous
réjouissons de rien tant que le régime continue à tirer sauvagement sur la foule.
Des familles en ce moment pleurent leurs enfants. Des familles
s'inquiètent pour leur pays...En revanche une famille en particulier flippe
sérieusement sa race...
... Une trouille que cette famille connait depuis très longtemps déjà (voir ici)
Commentaires sur Panique à Carthage
- DésormaisDésormais rien ne sera plus comme avant. Tout le restant de leur vie (et, je l'espère, la plus courte possible) ils seront sur le qui vive. La jeunesse de cette Tunisie dite inutile, de par ses sacrifices, son courage et son sens de la solidarité, montrer au monde entier et surtout à notre "opposition" et autres "intellectuels" qu'elle sait se prendre en charge, mue comme elle est par une formidable volonté de liberté. Les promesses et autres évictions (du sinistre de l'intérieur, notamment) n’y feront rien. Il est trop tard et notre jeunesse est désormais notre étendard, notre avant-garde. Vive la Révolution.
- Qui aurait cru ne serait ce que quelques semaines en arrière que cela serait possible..Je n'étais guère optimiste quant à l'avenir proche de notre pays surtout avec l'ampleur de la propagande gouvernementale, le servage et la peur qui tétanisait le peuple tunisien.Dorénavant je suis plus optimiste et meme s'ils renforcaient leur répression s'ils parviendraient à gagner cette bataille face au peuple la barrière de la peur et le tabou de manifester et de s'exprimer est brisé..Aujourd'hui rien ne sera plus comme avant en tunisie face à ce regime dictatorial..Et chapeau à toi Z visionnaire/reveur qui avait imaginé ces scenes quelques mois plus tot..
- Le pire est devant nous car il a la dent dure depuis qu'il était officier subalterne (tous les officiers de sa génération le savent) et il a toujours rêvé du pouvoir. A présent il veut le garder envers et contre tout. Surtout que lui et sa suite craignent, en quittant le pouvoir, de tout perdre et laisser leur peau. En tout cas il la vendra chère, et il se dit après moi le déluge.C'est la politique de la terre brulée.
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