Reconnaissons à la révolution et aux dernières élections le mérite d'avoir su nous éclairer sur la complexité du pays. Rappelez-vous mes amis, des comédies électorales de l'ère Zaba, quand la Tunisie était un monolithe et que le peuple votait à 99,9% pour Ben Ali. La Tunisie était alors une ombre inquiétante et hermétique. Aujourd'hui malgré l'aspect "politique spectacle" de la Présidentielle 2014 et la lutte des égos qui la caractérise, réjouissons-nous au moins du fait que les résultats des urnes nous dessinent une nouvelle cartographie du pays telle que le démontre cet article du huffington post ...

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Le spectacle continue pour le deuxième tour. Le choix du président ne réconciliera pas pour autant le pays. Notons que le refus de Bajbouj de débattre avec le Tartour est une lâcheté, une honte, une preuve de plus qu'une certaine Tunisie condescendante incarnée par ce personnage, s'obstine à snober et à mépriser une autre Tunisie qui a eu le malheur de se faire représenter par Marzouki...