Et nous revoilà chers amis à nouveau sommés de choisir entre Zaba et Zaballah.
Selon un a priori très tenace, le "peuple" serait allahisé par nature (ce qui objectivement n'est pas si faux que cela). Depuis Bourguiba déjà, l'élite au pouvoir avec ses satellites bourgeois prostrés par cette peur du peuple, a accepté de pactiser avec n'importe quelle entité capable de contrer le péril allahiste. Après les tumultes des débats enflammés, on en arrive comme après la sortie d'un embouteillage en heure de pointe, au seul horizon politique possible : choisir entre Zaba et Zaballah.

L'éternel retour

La dernière séquence de ce feuilleton fut en 2014.  "L'entité" présentée contre Zaballah fut un papi beldi sorti des archives de Bourguiba. Le pari fut réussi jusqu'à ce que ce vieux loup finisse par pactiser avec Zaballah...

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(dessins extraits de deux articles, l'un datant de Novembre 2014 et l'autre de Février 2015

La séquence d'aujourd'hui où nous sommes appelés à voter pour les législatives, une "entité" se distingue du peloton et remet au goût du jour le vote utile contre Zaballah. J'ai nommé Nombril Kakaroui, dont le parti -ramassis de mafieux, d'opportunistes et de clowns en manque de notoriété- semble être au coude à coude avec le parti de Zaballah et qui -mon petit doigt me dit- pourrait pactiser avec Zaballah sitôt au pouvoir... et le foutre bien profond dans le cul de dame Tunisie et de tous ces Ben Simpsons qui appellent à voter Karoui. 

COUDES

Mes amis, si vous ne voulez plus de Zaballah...organisez-vous contre vos privilèges de classe et tuez Allah une bonne fois pour toute !

Ou sinon, convertissez vous au Boukornisme
لا بوكرنين الاّ بوكرنين، ولا سبخة الاّ السّبخة