Mis à part les éternels insatisfaits, un consensus semble s'établir autour du choix de Mahdi Jomâa comme chef de gouvernement. Mais dans un pays atteint par le manque de transparence, l'absence de justice transitionnelle, dans un pays où se dressent des listes noires où se rédigent des livres noirs, c'est le règne de la méfiance générale qui finit par dominer. Alors lorsqu'un inconnu du bataillon est parachuté premier ministre, (même si l'on avait connu le personnage comme éphémère ministre de l'industrie sous Zaballah) et que l'on vante sa neutralité idéologique et sa virginité politique, dans un pays d'enculés cela peut devenir extrêmement suspect...

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