Les amis, je ne sais plus ce qui nous retient pour appeler à faire dégager Zaballah.

Qui fut l'élément le plus stable de la très agitée vie politique de ces 10 dernières années, sinon lui. Il demeure le dénominateur commun, le trait d'union, le socle et le cœur de tout ce qui a suivi la Révolution. Les mauves furent certes les ennemis de la dite Révolution. Lui il en était le traître, et ce outre ses talents d'architecte en chef de la grande corruption.
Quoi de plus éloquent que ce dernier épisode, où il fit passer en force un remaniement ministériel avec 3 nouveaux ministres suspectés de corruption. On s'en est presque habitués.

Combien de fois, verra-t-on des dossiers trainer en Justice pour protéger un proche ou le faire chanter. Le même procédé a été utilisé pour bloquer l'instruction des dossiers des assassinats politiques. On a aujourd'hui de bonne raisons de croire que c'est parce que ce vieux hyène ne craint plus la Justice, qu'il peut se permettre d'envoyer un courrier empoisonné pour assassiner Kaïs Saïed. Nulle enquête, nulle poursuite, car Zaballah profite d'une totale impunité (voir ici). On peut comprendre qu'il veuille se débarrasser de notre E.T. de Carthage. Le président Saïed demeure pour lui cet intrus politique improbable qui perturbe ses plans... 

Alors, chers amis, quand la Justice est noyautée de la sorte, il ne reste plus qu'à la Justice de la rue de s'imposer. 
La colère, la rage, doivent toutes converger vers sa minable petite personne. Allons à Montplaisir ! Non mieux encore, trouvons l'adresse da sa villa mauvais goût, celle qui a accueilli les réunions de tous les coups foireux qui ont ruiné le pays. Comme son inspirateur Zaba, ce médiocre personnage a su faire de l'intérêt particulier de sa petite personne et de son clan, une priorité nationale.

Chers amis, vomissons-le avant que Boukornine nous vomisse sa lave... 

Echecs