Quand la révolution dévore ses enfants
Après Chaïma Aïssa et Ayachi Hammami, Najib Chebbi vient à son tour de se faire avaler par le monstre. Pour les adeptes du chlékisme, tout cela n’est rien d’autre que la Justice de l’Histoire à l’œuvre, venue punir indistinctement tous les protagonistes de la fameuse « décennie noire ».
Peu importent les faits, peu importe que le dossier des accusés soit vide ou bidon : l’essentiel n’est pas tant ce qu’ils ont FAIT, mais ce qu’ils SONT.
Même Ayachi Hammami, pourtant respecté par certains chlékistes, devrait selon eux être livré en sacrifice sur l’autel du grand Dieu Chléka, comme à l'époque de Carthage, où l'on pratiquait des sacrifices humains pour apaiser Baal et Tanit, surtout en temps de crise.
Notre solidarité est entière avec TOUS les prisonniers politiques tunisiens, devenus les offrandes du culte délirant de la sainte Chléka.
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Honte aux Chlékas qui soutiennent ce culte, et honte aux pantoufles indifférentes !
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