Les chlékartistes
Avez-vous vu cet humoriste tunisien qui gratifie la ministre de la Justice, Leila Jaffel, au point d’en pleurer d’émotion ? J’ai d’abord cru à un sketch, mais pas du tout : le gars était sincère et tenait vraiment à remercier Jaffel d’avoir traité son dossier (Voir ici sa vidéo).
Leila Jaffel, la "Chamtachléka"
On parle bien de Leila Jaffel, l’indéboulonnable ministre de l’Injustice tunisienne, plus zélée encore que son patron pour semer la peur parmi les juges, les opposants, la société civile, les journalistes et tout citoyen osant critiquer le régime.
Leila Jaffel, celle qui prend un malin et sadique plaisir à fabriquer des dossiers bidons et à humilier les détenus ainsi que leurs familles à travers des simulacres de procès.
Leila Jaffel, agent du fascisme chlékiste et architecte en chef de la transformation de la justice en machine à broyer les libertés et qui a fait de la Tunisie une prison à ciel ouvert.
Leila Jaffel qui, par la terreur de la loi 54, a anéanti la liberté d’expression des artistes et des humoristes… hormis ce triste clown qui, visiblement, a été autorisé à user de sa langue pour lécher librement les chlékas de la ministre…
Le plus drôle dans cette histoire, c'est que ce Chélkartiste, reconnaît profiter d'un passe-droit et dévoile la logique clientéliste d'un régime fasciste aux abois.
/image%2F1371150%2F20260518%2Fob_de4ed3_clown-blog.jpg)
PS : Ce que je dis n’est pas une invention de mon esprit. La situation de la justice et des libertés est documentée et dénoncée par des ONG comme Amnesty International et Human Rights Watch, ainsi que par de nombreuses autres organisations qui appliquent la même rigueur lorsqu’elles dénoncent les atteintes aux droits humains partout dans le monde, y compris à Gaza.
/image%2F1371150%2F20250622%2Fob_9c3482_pomo-bd.jpg)